Portrait(s)-robots(s) de l’élève à risque de décrochage

  • Dans  FEYFANT, Annie, Enseignement primaire : les élèves à risque (de décrochage), Dossier d’actualité veille et analyses, n°80, Institut français de l’éducation, Décembre 2012.

    http://ife.ens-lyon.fr/vst/DA-Veille/80-decembre-2012.pdf

    “Le travail de l’élève est constitué d’un ensemble de routines, alternant leçons, exercices individuels, de groupe, et de moments de contrôle des apprentissages” (LOPEZ et al., 2004) L’élève à risque attire l’attention des emseignants parce qu’il ne parvient pas à suivre l’ensemble de ces routines et/ou ne respecte pas les règles de la classe.

  • Dans  THIBERT, Remi, “Le décrochage scolaire : diversité des approches, diversités des dispositifs”, Dossier d’actualité veille et analyses, n°84, Institut français de l’éducation, Mai 2013.

    http://ife.ens-lyon.fr/vst/DA-Veille/84-mai-2013.pdf

“Bon nombre de publications font le lien entre décrochage scolaire et ruptures familiales et personnelles, notamment dans les familles d’origine populaire et/ou issues de l’immigration. Les décorcheurs ont des points communs, même si chaque parcours est unique (FEYFANT, 2012).

Pourtant la réalité est plus complexe : de plus en plus de jeunes issus de milieux favorisés décrochent.

Différentes typologies ont été dressées pour clarifier les élèves en situation de décrochage.

♦ La typologie de KRONIK et HARGIS (1990) distingue:

– les élèves en difficultés (d’apprentissage et en trouble du comportement);

– les élèves tranquilles (difficultés d’apprentissage mais pas de trouble du comportement);

– les élèves silencieux (qui échouent à l’examen).

♦ La typologie de JANOSZ (2000, reprise par Bernard, 2011 et par Gilles et al., 2012) distingue:

– les élèves silencieux ou discrets (40%, pas de troubles du comportement, conforme à la demande scolaire, résultats faibles, CSP défavorisées);

– les inadaptés (40%, problème sur le plan des apprentissages et du comportement, profil psychosocial plutôt négatif, problème familiaux, délinquance, comportements déviants);

– les désengagés (10%, peu de problème de comportement, peu d’aspiration scolaire, performance dans la moyenne mais scolarité non valorisée);

– les sous-performants (10%, fort problèmes de comportement, faible performance scolaire, situation d’échec).

La typologie de FORTIN et al. (2006) distingue:

– les élèves avec des comportements antisociaux cachés (mensonge, vol, racket, drogue) un rendement scolaire inférieur à la moyenne;

– les élèves peu intéressés et peu motivés par l’école : ils ont une bonne performance scolaire mais s’ennuient;

– les élève en difficulté de comportement et d’apprentissage : ils ont une faible performance scolaire, des troubles du comportement;

– les élèves dépressifs : leurs notes sont dans la moyenne, il n’y a pas de problème de comportement externalisé, ils ont une opinion positive des enseignants:”

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